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5 questions qu’on se pose tous sur les cosmétiques

5 questions qu’on se pose tous sur les cosmétiques

 

Que nous le voulions où non (CC certaines personnes en été dans les bus qui refusent catégoriquement l’usage de déodorant),  nous sommes tous en contact permanent avec l’univers des cosmétiques. Crèmes hydratantes, gels douches, maquillage, huiles… Si elles nous semblent d’apparence familières, on vous dévoile la réponse aux 5 questions que vous vous êtes toujours posés sur les cosmétiques.

 

1) Sur l’emballage, pourquoi le nom des ingrédients est inscrit en latin ?

Vous aussi , vous vous prenez pour une des sœurs Halliwell en train de réciter une incantation lorsque vous lisez la composition de votre crème de jour ? c’est NOR-MAL. Si vous vous demandiez quelles en sont les raisons, les voici : tout d’abord car c’est la loi. En effet, les marques s’exposent à des sanctions voir au retrait de leur produit si elles ne s’y conforment pas, dans un but d’harmonisation de nomenclature. Vous êtes ainsi censé pouvoir ainsi déchiffrer la liste INCI d’un produit dans n’importe quel pays. On vous l’accorde, il faudrait déjà pouvoir y parvenir en France…

 

2) Qu’est-ce qui justifie le prix très élevé de certains cosmétiques ?

Depuis que vous vous êtes mis au latin, vous avez pourtant vérifié : ni caviar, ni diamants, ni champagne dans ce sérum à 55 €. Son prix est-il justifié, ou est-il un simple argument marketing pour justifier des wording « toujours plus » tel que « Subilimiçance sublimissime » ou « Cure d’Elixir de jouvencelle » ?

C’est un constat triste, mais vrai :  il faut généralement payer plus cher pour avoir de la meilleure qualité. Inutile de vous faire la liste des cosmétiques en dessous des 5€, qui se targuent d’un ingrédient phare sur leur packaging, pour qu’en fait celui-ci soit présente en quantité infime ( vous savez un peu comme ce jus multi-fruit premier prix,où vous n’avez en fait que 0,01% d’extrait de mangue).

Cependant, un tarif excessif ne sera pas forcément synonyme de qualité. On citera comme exemple le rapport de 60 millions de consommateurs sur les cosmétiques, où on trouve des dérivés de pétrochimie, PEG et autres substances dans des produits d’apparence rassurante . Conclusion : fiez-vous à l’étiquette du produit, pas celle du prix !

3) Comment connaitre le pourcentage de chaque ingrédient ?

Les ingrédients sur les liste INCI sont triés par pourcentage : du plus haut au plus bas. Voilà pourquoi le fameux « aqua » sort généralement en tête de liste ! Méfiez vous de ceux commençants par « Paraffinum liquidium », cela signifie que leur composante principale est faite d’un dérivé de pétrole.

Les ingrédients dont la concentration est inférieure à 1% peuvent être présentés dans le désordre.

 

 

5) Pourquoi certaines huiles essentielles, beurres… sont plus chèrs en cosmétique qu’en alimentaire ?

Ben oui, c’est vrai : en soit, cette huile de coco, qu’on la destine à notre gâteau ou à notre masque beauté, c’est la même ! Alors, quelle différence ? Il faut chercher du côté des taxes pour expliquer cette différence de prix. En effet, celle de l’alimentaire est moins élevée qu’en cosmétique.

On peut dans certains cas, expliquer cette différence également par le marketing!

Cependant, dans certains cas précis, la variation de prix dépend également de la méthode d’extraction. Par exemple, pour l’huile d’Argan, celle à usage alimentaire est torréfiée, ce qui n’est pas le cas de l’huile d’Argan à usage cosmétique, pressée à froid. 

 

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